A l’appel du collectif « Sauvons l’Université ! », l’assemblée générale inter-universitaire du 8 décembre a rassemblé plus de 250 personnes dans les locaux de Paris 7 : c’est un succès qui témoigne de la mobilisation et de l’attente des personnels de l’université.
Les présents provenaient des établissements et organisations suivants : Université Aix-Marseille 1, Université d’Amiens, Université de Besançon, Université Bordeaux 3, Université de Brest, Université de Caen, Université de Cergy Pontoise, Université de Dijon, Université Grenoble 3, Université Lille 3, Université Lyon 1, Université de Marne la Vallée, Université Montpellier 3, Université d’Orléans, Université Paris 1, Université Paris 3, Université Paris 4, Université Paris 5, Université Paris 6, Université Paris 7, Université Paris 8, Université Paris 9, Université Paris 10, Université Paris 11, Université Paris 13, Université de Poitiers, Université de Reims, Université de Rouen, Université de Toulouse Le Mirail, Université de Tours, Université de Versailles St Quentin, CNAM Paris, CNRS, ENS, ENS-LSH, ENSAD, INALCO, SNESUP. Etaient présentes à l’AG des personnes mandatés par :l’UFR Lettres et l’UFR de l’Université de Poitiers, l’UFR Lettres-Sciences Humaines et l’UFR Psychologie de l’université de Rouen, l’Université de Tours, l’Université de Lille III, le Collectif des personnels et Intersyndicale (CGT, FSU, SUD) de l’Université de Caen.
Le collectif SLU a rappelé tout d’abord qu’il a travaillé depuis le début en complémentarité avec Sauvons la Recherche et avec les syndicats. Cette convergence a abouti à la journée d’action unitaire du jeudi 6 décembre contre la loi LRU et à l’entrevue entre le directeur de cabinet de Valérie Pécresse et une délégation composée de représentants de l’intersyndicale et des 2 collectifs pour la remise d’un mémorandum en 10 points (voir compte rendu de J.-L. Fournel).
Des débats animés se sont engagés et focalisés sur deux points : l’organisation du mouvement des personnels mobilisés, les modalités d’actions.